Archives

now browsing by author

 

Gérer votre temps grâce a Parkinson

temps 2

La gestion du temps est une affaire de bonnes habitudes, mais peut être que de connaitre les erreurs a ne pas faire peut nous aider à nous préparer.

Si vous avez aimez cet article inscrivez vous à la newsletter et recevez gratuitement « 50 astuces pour trouver du temps pour en gagner »

Deux moyens de réussir tout ce que vous entreprenez

étudier

Quelles sont les stratégies qu’utilisent ceux qui réussissent tout ce qu’ils entreprennent ? C’est surement compliqué! c’est pas pour moi ! Et si c’été plus facile qu’il n’y parait:

Gagner du temps et de la sérénité avec la diète d’information

journal tv

Voila un moyen simple de gagner du temps et de se libérer l’esprit. Mais c’est surtout un changement de nos façons de pensées qui sont conditionnés

Faire les bons choix avec le principe 20/80 de Pareto

mesures

Vous êtes débordé ? À la course ? La clef c’est de faire les bons choix. Éliminer ce qui vous pollue et renforcer ce qui vous apporte de la satisfaction. À vouloir tout faire on ne fait rien de bien, d’efficace et de satisfaisant.

Transcription texte :

Bonjour les amis, ici Nicolas Elzéard, le coach des entrepreneurs, libres, riches et bienheureux. Encore une fois, je vous le rappelle dans cette vidéo, « entrepreneur », c’est aussi entrepreneur de votre vie.

Alors, aujourd’hui, nous allons parler d’un principe fondateur du système des entrepreneurs libres, riches et bienheureux, c’est le principe 20-80. Ce principe vient de l’économiste italien qui s’appelle Pareto et qui a démontré un principe économique : les richesses ne se répartissent pas de manière équilibrée naturellement. En étudiant la richesse des pays, il a constaté que 20 % de la population créait 80 % des richesses de la production mondiale, et que, de la même manière, 20 % de la population mondiale détenait 80 % des richesses. Alors, ce n’est pas 20 % à chaque fois – on a 18, 19, 20 ou 21 %, mais l’idée facile à retenir, c’est le principe 20-80.

Ce qui est intéressant, c’est que ça a été étudié dans différents domaines : dans l’industrie, on s’est rendu compte que, très souvent, vous avez 20 % des modèles qui font 80 % du chiffre d’affaires. Vous avez, dans un secteur d’activités, 20 % des entreprises qui dominent le marché et qui font 80 % du chiffre d’affaires. Selon le nombre d’entreprises qu’il y a, ça peut être 4 entreprises comme 200, mais on est dans ce principe-là que l’on retrouve toujours, à quelque chose près.
Pareto, pour le démontrer, a montré de manière intéressante, que sur des plantations de haricots, 20 % des plants produisaient 80 % de la récolte de haricots, et que les 80 % restants ne produisaient que 20 %.

En quoi est-ce intéressant pour notre vie d’entrepreneur libre, riche et bienheureux ? Tout simplement parce qu’il est intéressant d’aller identifier les 20 % de sources : vos clients, vos produits, vos collaborateurs ; les 20 % qui génèrent les 80 % de vos problèmes. Parce que vous avez intérêt à faire 3 choses : soit éliminer, soit automatiser, soit déléguer. C’est-à-dire que j’ai des activités qui génèrent énormément de problèmes, je vais d’abord voir si je ne peux pas en supprimer, et parfois en supprimant des clients qui nous prennent énormément de temps, qui génèrent beaucoup de problèmes, ça nous libère du temps pour se consacrer au développement.

Souvent, les entrepreneurs me disent « mais je n’ai pas le temps… » Regardez ce que vous êtes en train de faire, et dans ce que vous êtes en train de faire, je suis sûr que vous utilisez aujourd’hui 80 % de votre temps à faire des tâches administratives, de la paperasse, à régler des problèmes, des soucis, des conflits ; bref, des choses qui ne sont pas productives, sur lesquelles vous n’apportez pas de valeur ajoutée.

Posez-vous la question : quand je fais quelque chose, est-ce que je l’aime ? Est-ce que moi, ma personne, apporte de la valeur ajoutée ? Ou est-ce qu’il n’y a pas quelqu’un qui est plus compétent, qui peut le faire et qui sera plus efficace parce que c’est de la valeur ajoutée ?

L’exemple classique, c’est la comptabilité. Un comptable, un expert en comptabilité la fera mieux que moi. Donc il vaut mieux que je le paye, et peu importe le prix que je le paye, il fera mieux et plus vite, et moi, pendant ce temps-là, je pourrai consacrer du temps à développer les 20-80 ressources. C’est-à-dire : quels sont les 20 % de choses que je fais qui me rapportent 80 % de ressources, de bonheur, d’argent si je veux développer mon activité ? Et en général, on n’y consacre pas assez de temps.
Identifiez, c’est l’exercice de la semaine…
Pardon, j’ai oublié de dire que, évidemment, les 20-80 en ressources, je dois les identifier, les dupliquer et les renforcer.

Si j’ai identifié une stratégie qui marche, c’est tout bête, il faut la reproduire, voire y consacrer un peu de temps pour voir comment l’améliorer et la développer.

Je vous donne un exemple : j’ai remarqué que quand je faisais une publicité sur Facebook, ça m’apportait énormément d’adhésions à mon blog. Donc je vais continuer à développer et dupliquer cette stratégie sur Facebook et j’essaie de l’améliorer ; et ça se développe de plus en plus. Il vaut mieux que je consacre du temps à développer des campagnes sur Facebook qu’à gérer ma comptabilité. J’espère que cet exemple vous parle.

Donc, cette semaine, identifiez vos 20-80 bouffeurs de temps – ou 20-80 emmerdes – et vos 20-80 ressources.
Identifiez-en 5 de chaque catégorie. 5 choses que vous aimez faire et sur lesquelles vous apportez de la valeur ajoutée, et qui apportent beaucoup de valeur, soit en bonheur, soit en argent, dans votre entreprise. Et 5 qui vous ennuient, qui vous prennent du temps et vous apportent des problèmes.

Et pour chacune, essayez d’appliquer la logique du 20-80. Emmerdes : éliminer, automatiser, déléguer. Ne vous dites pas « ce n’est pas possible », dites-vous « comment je peux l’éliminer ? Comment je peux le déléguer ? Comment je peux l’automatiser ? », et vous laissez juste en dessous une idée. Un 20-80 = une idée. Si on partage tous nos 20-80 et nos idées, à la fin ça nous fera tout un tas de ressources sous cette vidéo et ce sera absolument génial.
Et sur vos 20-80 ressources, la même chose : essayez de les identifier, de les renforcer et de les dupliquer et donnez une idée juste en dessous.

Allez, c’est parti, maintenant on arrête de tchatcher, on se met au boulot ; éteignez cette vidéo, prenez encore 5 minutes pour la travailler.

Si vous n’êtes pas déjà inscrit, inscrivez-vous à la newsletter et vous pourrez recevoir, chaque semaine, les vidéos du blog des entrepreneurs libres, riches et bienheureux.
À vous de jouer, et à la semaine prochaine !

Comment ne plus travailler par obligation, mais par passion ?

cycliste-course-gagne en velo

Trouver un travail parce qu’il y a des débouchés ou parce qu’on y gagne bien sa vie est le meilleur moyen d’être un esclave de son job au bout de quelques années. Et si vous étiez plus performant quand vous êtes animé par le feu sacré de la passion ?

Transcription texte de la vidéo :

 

Bonjour, les amis, ici Nicolas Elzéard, le coach des entrepreneurs libres, riches et bienheureux.

Aujourd’hui, on va parler de la muse.

 

Qu’est-ce que la muse ?

C’est un peu la cible de ce que l’on cherche à faire. Souvenez-vous, le point de départ des entrepreneurs libres, riches et bienheureux, c’est de refuser le système de retraite qui dit « plus tard vous serez libres, vous aurez de l’argent qui tombe et vous serez bienheureux ». C’est faux, c’est du pipeau, ça ne marche pas pour 98 % de la population. Par contre, on peut faire de mini-retraites.

Donc, si j’ai en tête l’idée que, un jour, je peux avoir une entreprise qui me rapporte de l’argent sans que j’y sois, bref, que ce n’est plus moi qui travaille pour mon entreprise, mais c’est mon entreprise qui travaille pour moi. Et ça fait toute la différence.
C’est comment je mets en place un système pour que mon entreprise travaille pour moi. Autrement dit, que j’automatise et je délègue un maximum de choses.
Mettre en place une muse, c’est trouver un business, développer une activité qui permet de me rapporter de l’argent sans que j’aie besoin d’y travailler.

Je vous donne un exemple : j’écris un bouquin, sur le moment ça me prend du temps, mais ensuite, quand il se vend, ça me rapporte de l’argent. C’est le truc le plus connu – ou je fais une chanson.
Ce qui n’est pas bête, c’est qu’aujourd’hui vous avez une compétence, un savoir-faire et vous pouvez le partager, sur un bouquin, sur un blog, pourquoi pas faire des audios, des petites vidéos pour partager votre savoir et trouver un moyen de le distribuer et de le vendre. Et ça, une fois que c’est fait, ça vous rapporte de l’argent.

Ou sinon, vous avez une entreprise avec une équipe qui travaille pour vous et vous pouvez très bien ne pas être là pendant quelques semaines, un mois. J’ai un ami qui a une entreprise comme ça ; il a fait de grands trajets à la voile, il a fait la traversée de l’Europe en vélo, il n’est pas là pendant plusieurs semaines et son entreprise tourne.

Moi-même, j’ai une entreprise qui est beaucoup automatisée, avec des revenus qui sont automatisés, et si je m’arrête de travailler pendant trois semaines, trois mois – peut-être bientôt six mois –, pas de problème, l’argent continue à rentrer.

 

Comment mettre en place cette muse ?

Bien sûr, ce n’est pas du jour au lendemain. Vous n’allez pas passer d’une entreprise traditionnelle à une entreprise muse. Mais ce que je vous conseille déjà de faire – et je vous l’ai déjà conseillé –, pour une muse, c’est plus facile de partir d’une de vos passions. Parce que quand on est passionné, on a envie de partager avec les autres et on trouve les moyens de partager. Et quand on partage un certain savoir-faire, même si on est débutant… J’ai un ami qui a créé un blog sur la cuisine végétarienne, mais au départ il n’est pas cuisinier. Par contre, c’est un passionné de cuisine, et il était plutôt « débutant ». Il s’est dit « Je vais voir comment faire ». Un autre ami a fait fortune à 24 ans ; il gagnait plus de 500 000 euros par an, en tenant un blog, Apprendre la Photo. Il s’est dit « Je suis débutant, mais je vais faire des recherches et je vais les transmettre ». Et petit à petit, il a eu d’abord une audience, puis il a créé des produits et il a ainsi créé sa muse à partir d’une passion.
Donc, deux actions intéressantes à faire pour vous : retravailler votre passion, ce que vous aimez faire. Posez-vous la question: Et si vous n’aviez pas à travailler pour vivre, comment aimeriez-vous occuper votre temps ? En faisant quoi ? Quelle est votre passion ? Et, petit à petit, consacrez-y du temps pour non seulement la faire, mais identifier ce que vous êtes en train de faire pour pouvoir la transmettre à des milliers et des milliers de gens. Aujourd’hui, avec Internet, c’est parfaitement possible.

La deuxième chose, c’est dans votre travail actuel – parce que, après tout, ça peut être aussi là votre muse –, voir comment vous pourriez trouver des petites sources de revenus qui vous permettraient de gagner de l’argent sans avoir à être présent. Ne plus vendre votre temps contre de l’argent, parce que ça – je vais vous choquer, mais vous connaissez mon style –, pour moi c’est de la prostitution. Je vends mon temps contre de l’argent, il faut que je sois là, et petit à petit, je suis prisonnier dans mon entreprise. Si je veux gagner plus ? Génial, il faut que je travaille plus. Ça, ça ne marche pas.

Moi, je vous propose de développer le « Gagnez plus en travaillant moins ». Commencez à réfléchir en vous disant « Tiens, ça, comment je pourrais l’automatiser ou faire en sorte que ce soit quelqu’un d’autre qui le fasse à ma place ? Ça me rapporte de l’argent. Peut-être moins au début, mais une fois que j’aurai une, deux, trois… six personnes, ça fera plus d’argent pour moi parce que ça va me libérer du temps.
OK, les amis ? Allez, c’est parti ! Vous me laissez vos idées dans les commentaires. Comme d’habitude, c’est un partage, entre entrepreneurs, de bonnes idées, pour prendre des idées et les mettre en œuvre.

Si vous n’êtes pas inscrit, pensez à vous inscrire à l’infolettre pour recevoir les vidéos chaque semaine et moi, je vous dis, à vous de jouer les amis, à la semaine prochaine !

Êtes-vous sûrs d’être riches ? Le Revenu Relatif

sport fun

Est-ce que la richesse se mesure à la taille de votre compte en banque ? Pour moi, la réponse est non. Je vous présente, dans cette vidéo, les 4 piliers qui vous aideront à vous forger l’état d’esprit d’un entrepreneur Libre, Riche et Bienheureux dans sa vie.

Bonjour les amis, ici Nicolas Elzéard, le coach des entrepreneurs libres, riches et bienheureux.

Aujourd’hui, on va voir un des principes de vie des entrepreneurs libres, riches et bienheureux, qui est l’importance de faire la différence entre le revenu relatif et le revenu absolu.

Qu’est-ce que cette notion ? C’est tout simplement que l’on peut être un entrepreneur, ou un entrepreneur de vie, bien sûr, qui gagne, mettons 100 000 euros par mois – pourquoi pas ? – ou 10 000 euros par mois, mais n’être absolument pas libre de son temps.

C’est-à-dire que chaque fois que les copains vous proposent d’aller faire de la musique, d’aller faire du sport, ou que votre famille vous propose de sortir vous ne pouvez pas, parce que vous commencez à 8 heures le matin, vous finissez à 22 heures le soir ; le week-end, vous êtes peut-être disponibles physiquement, mais pas dans votre tête et ça, ce n’est absolument pas de la liberté. On peut gagner beaucoup plus, mais ne pas être libre de son temps.

À l’inverse, on peut gagner beaucoup moins – j’ai des amis blogueurs qui ne gagnent que 3 ou       4 000 euros par mois, peut-être même que 2 000 euros par mois, mais qui, d’abord, dépensent moins que ce qu’ils gagnent, donc ils se sentent libres financièrement. Alors que d’autres personnes que je coache, qui aujourd’hui gagnent 10 ou 20 000 euros par mois, sont à la course parce qu’ils dépensent plus.
Ensuite, ces personnes qui gagnent 2 000 euros par mois sont absolument libres de leur temps, de faire les choses quand elles veulent et avec qui elles veulent.

Ça, ce sont les 4 éléments importants de l’entrepreneur libre : faire ce qu’il aime, le faire quand il le veut, où il le veut et avec qui il le veut.

Aujourd’hui, la première action que je vais vous demander de faire, c’est de vous poser la question suivante : est-ce que, aujourd’hui, ce pour quoi j’occupe la majorité de mon temps – clairement, mon job – est quelque chose que j’aime ? Qui fait partie de mes passions ?

Réfléchissez bien à ça. Si c’est le cas, bravo, c’est génial, parce que vous occupez la plus grosse partie de votre temps à ça. Mais prenez en compte aussi l’administratif, la gestion de vos équipes, peut-être, le marketing, différentes choses qui font partie de votre travail : est-ce que vous consacrez votre temps principalement à ce que vous aimez faire ou une grosse partie à ce que vous n’aimez pas faire ?

En dehors de ça, est-ce que vous avez le temps de pratiquer vos passions, vos loisirs ?

Donc, l’action très simple et très concrète à mener – et à nous donner juste en dessous –, à mener dans votre cahier de réflexion (achetez-vous un petit cahier de réflexion que vous réservez pour le coaching ) vous écrivez une colonne avec les activités que vous aimez faire et, à côté, vous marquez parmi ces activités quelles sont vos passions.

Vos passions, ce sont des choses sur lesquelles vous pouvez passer du temps sans voir le temps passer.

Aussi, une passion est quelque chose pour laquelle on a plutôt des facilités, c’est-à-dire que, rapidement, même en en faisant peu, vous êtes au-dessus des autres.

Et une passion, c’est aussi quelque chose que vous seriez prêts à faire toute votre vie, même sans être payés.
Imaginez que vous gagniez au Loto, qu’est-ce que vous feriez ? Vous pratiqueriez sûrement vos passions.

Faites la liste de vos passions et posez-vous la question : est-ce que, aujourd’hui, j’occupe la plus grosse partie de mon temps à faire ce que j’aime ?

Ensuite, nous verrons ensemble, dans de prochaines vidéos, comment pouvoir consacrer plus de temps à faire ce que j’aime, où je veux, – est-ce qu’aujourd’hui je me dis c’est l’hiver il fait froid, je serais mieux au soleil, dans un autre endroit, voyager, etc. ? Eh bien, tout ça, on peut peut-être le faire à distance ? Envisager ça.
Est-ce que c’est bien moi qui choisis mes horaires ? Et avec qui je le fais ?

Mais ça, on le verra dans une prochaine vidéo.
Allez, à bientôt les amis, et maintenant, à vous de jouer !

Pourquoi vous ne devez pas compter sur le système de retraite ?

vision

L’état d’esprit se construit au quotidien en étant immergé dans une culture, une famille, une pratique, etc. Comment le système de retraite actuel nous lobotomise pour être moins entreprenant et audacieux.

Transcription texte de la vidéo :

Bonjour les amis, ici Nicolas Elzéard, le coach des entrepreneurs libres, riches et bienheureux. Aujourd’hui, je vous propose de regarder en face le système traditionnel des retraites, qui, bien sûr, a plusieurs inconvénients.
Le premier, c’est qu’il nous fait sacrifier les plus belles années de notre vie pour attendre une éventuelle retraite bienheureuse, plus tard.
Le constat malheureux, et c’est le deuxième inconvénient, c’est qu’aujourd’hui, plus de 80 % de la population ne touche pas assez d’argent pendant sa retraite et doit dépendre de sa famille, de systèmes d’aides gouvernementales ou autres pour pouvoir mener une retraite où juste elle subsiste. On ne parle pas, là, de voyages, du Club Méditerranée tous les jours. Pas du tout, pour 80 % de la population, il y a seulement 1 % de la population de retraités qui est indépendante financièrement, et il reste à peu près 19 % de la population qui a une retraite correcte, mais qui ne permet pas de faire de folies.
Donc, sacrifier ses plus belles années pour avoir après , pour 98 % de la population, une vie bof bof, je ne trouve pas que ce soit un super système.

Mais le plus dangereux, le plus embêtant, c’est que ça développe un état d’esprit. Parce que, encore une fois, pendant des années ça développe quel état d’esprit ?

Premièrement, l’état d’esprit de « plus tard ce sera mieux », et c’est une grave erreur. Quand vous dites « ben, si je m’organisais j’aurais plus de temps à consacrer à ma famille », c’est le meilleur moyen pour ne jamais y arriver. Consacrez du temps à votre famille et vous verrez comment vous organiser derrière.

« Ah, si j’avais plus d’argent, je développerais mon activité ! » Commencez par poser des actions pour développer votre business et vous verrez que vous aurez plus d’argent.
Bref, l’idée ce n’est pas de se dire « quand j’aurai ça je pourrai faire mon truc derrière », ça n’arrive jamais. C’est un état d’esprit de loser. Et vous savez qu’ici, on n’a pas d’attitudes de loser, car la meilleure recette du succès, comme le dit Jim Rohn, c’est de ne pas faire ce que font les losers.
Le deuxième état d’esprit que ça développe, c’est souvent l’état d’esprit « travailloman », c’est-à-dire qu’il faut que je travaille beaucoup maintenant, parce que plus tard ça sera mieux et je pourrai récupérer. En fait, ce n’est pas vrai. Quand, toute votre vie vous avez beaucoup travaillé, vous avez consacré énormément de temps à votre travail, que se passe-t-il ? Au moment de la retraite, on ne sait pas quoi faire. Et si on ne prévoit pas les temps libres, on va avoir peur du vide et on va de plus en plus travailler.

Donc soit on ne prend jamais sa retraite, on la repousse. Et je vous garantis qu’aujourd’hui j’accompagne des tas d’entrepreneurs qui sont dans cette problématique-là, qui n’arrivent pas à s’arrêter et qui font de soi-disant passations, de soi-disant transmissions d’entreprise, mais qui, en fait, font tout pour couper les barreaux de la chaise pour que ça ne marche pas. Soit qui tombent en complète dépression parce qu’après ils n’ont plus rien, parce qu’ils n’ont pas développé de vie sociale à côté.
Et le troisième et dernier état d’esprit que ça développe, parce que pendant des années et des années on va travailler dans cet état d’esprit là, c’est l’état d’esprit de « je vais dépendre de ». Plus tard, je vais dépendre du gouvernement, des aides, etc. Je ne serai pas autonome, pas indépendant.

Ce que font les entrepreneurs libres, riches et bienheureux, c’est de prendre en main leur retraite. C’est-à-dire que, dès aujourd’hui, je travaille des revenus passifs, des revenus qui vont faire que le jour où je m’arrêterai, j’aurai de toute façon des revenus. Retraite du gouvernement ou pas. Dès aujourd’hui, je prends ça en main.

Et nous verrons très bientôt aussi le principe de mini-retraite, c’est-à-dire d’organiser mon job, mon activité et mes revenus, de manière à ce que, maintenant, je puisse régulièrement prendre des mini-retraites – de 3 mois, de 6 mois, de un an – pour pouvoir me régénérer, me ressourcer et revenir ensuite dans mon activité avec de nouvelles idées, de nouvelles envies et, pourquoi pas, développer d’autres activités. Parce que, si on ne met pas tous ses œufs dans le même panier, c’est une bonne chose.

Je connais des entrepreneurs américains, par exemple, qui pratiquent ces mini-retraites, qui arrêtent pendant 6 mois ou un an leur entreprise, elle fonctionne quasiment toute seule en autonomie. Ce n’est pas « on s’en occupe un peu tous les jours », non, c’est : pendant 6 mois elle peut fonctionner toute seule parce qu’il y a des gens pour s’en occuper, parce qu’ils ont mis en place des processus, que nous verrons ensemble, d’automatisation et de délégation, ce qui fait que pendant 6 mois, ils se vident complètement la tête. Quand ils reviennent, ils sont très frais, et parfois, durant ces 6 mois, ils ont développé une autre activité qui peut faire une source de revenus.

Vous voyez qu’on entre dans un système vertueux où on est autonome, complètement indépendant des aides gouvernementales et des autres, et sur lequel on prend énormément de libertés parce que, jeune, on peut s’arrêter régulièrement.
Voilà les amis, c’est fini pour cette semaine. Maintenant, c’est à vous de jouer. Je vous donne le petit coaching de la semaine : identifiez quelle source de revenus, petite source de revenus, vous pourriez commencer à développer. Quelles sont les choses, les « placements » – mais ne soyez pas bloqués uniquement sur les placements –, ce que moi j’appelle les revenus passifs qui peuvent me rapporter de l’argent sans que j’y consacre du temps ? Quelles sont ces sources-là ? Peut-être la Bourse, peut-être l’immobilier, pourquoi pas, éventuellement, les paris sportifs ; soyez créatifs, inventifs, des choses qui pourraient vous rapporter de l’argent de manière passive, et sur lesquelles vous auriez envie de vous renseigner.

Par exemple, moi, la Bourse ça ne m’intéresse pas du tout, est-ce que j’ai envie de m’y intéresser ? Non. Par contre, les paris sportifs, je me dis « tiens, finalement on met un peu d’argent, si on s’y connaît bien… » Il faut se renseigner pour ne pas se faire avoir, mais ça pourrait le faire. J’ai un de mes amis qui fait ça et qui, grosso modo, fait 50 % de rendement chaque année. Parce qu’il a des logiques et des stratégies tout à fait performantes et développées.

Donc, cette semaine, partagez juste en dessous vos idées de revenus passifs que vous pourriez avoir, c’est aussi ça l’état d’esprit du blog. Et pensez à vous inscrire sur la newsletter pour recevoir chaque semaine, les vidéos du blog des entrepreneurs libres, riches et bienheureux.

Comment musclez votre concentration pour booster vos performances ?

Concentration

Découvrez comment vous pouvez multiplier par 5 vos résultats grâce à une plus grande concentration

Ne vous trompez pas de motivation

cool terasse

« Avec de la volonté on soulève des pierres, avec la détermination on soulève des montagnes » André Lemoine.

Lorsque j’étais enfant, j’avais deux passions le Kayak et le dessin. Mes parents se cassaient la tête à me motiver pour l’école, puis pour passer mon bac. Ils ont tout essayé : ils m’ont expliqué tout ce que je pourrais faire plus tard, les conséquences si je n’avais pas de diplôme, les punitions et les récompenses, rien ne fonctionnait …

Read the rest of this page »