mai, 2015

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Faire les bons choix avec le principe 20/80 de Pareto

mesures

Vous êtes débordé ? À la course ? La clef c’est de faire les bons choix. Éliminer ce qui vous pollue et renforcer ce qui vous apporte de la satisfaction. À vouloir tout faire on ne fait rien de bien, d’efficace et de satisfaisant.

Transcription texte :

Bonjour les amis, ici Nicolas Elzéard, le coach des entrepreneurs, libres, riches et bienheureux. Encore une fois, je vous le rappelle dans cette vidéo, « entrepreneur », c’est aussi entrepreneur de votre vie.

Alors, aujourd’hui, nous allons parler d’un principe fondateur du système des entrepreneurs libres, riches et bienheureux, c’est le principe 20-80. Ce principe vient de l’économiste italien qui s’appelle Pareto et qui a démontré un principe économique : les richesses ne se répartissent pas de manière équilibrée naturellement. En étudiant la richesse des pays, il a constaté que 20 % de la population créait 80 % des richesses de la production mondiale, et que, de la même manière, 20 % de la population mondiale détenait 80 % des richesses. Alors, ce n’est pas 20 % à chaque fois – on a 18, 19, 20 ou 21 %, mais l’idée facile à retenir, c’est le principe 20-80.

Ce qui est intéressant, c’est que ça a été étudié dans différents domaines : dans l’industrie, on s’est rendu compte que, très souvent, vous avez 20 % des modèles qui font 80 % du chiffre d’affaires. Vous avez, dans un secteur d’activités, 20 % des entreprises qui dominent le marché et qui font 80 % du chiffre d’affaires. Selon le nombre d’entreprises qu’il y a, ça peut être 4 entreprises comme 200, mais on est dans ce principe-là que l’on retrouve toujours, à quelque chose près.
Pareto, pour le démontrer, a montré de manière intéressante, que sur des plantations de haricots, 20 % des plants produisaient 80 % de la récolte de haricots, et que les 80 % restants ne produisaient que 20 %.

En quoi est-ce intéressant pour notre vie d’entrepreneur libre, riche et bienheureux ? Tout simplement parce qu’il est intéressant d’aller identifier les 20 % de sources : vos clients, vos produits, vos collaborateurs ; les 20 % qui génèrent les 80 % de vos problèmes. Parce que vous avez intérêt à faire 3 choses : soit éliminer, soit automatiser, soit déléguer. C’est-à-dire que j’ai des activités qui génèrent énormément de problèmes, je vais d’abord voir si je ne peux pas en supprimer, et parfois en supprimant des clients qui nous prennent énormément de temps, qui génèrent beaucoup de problèmes, ça nous libère du temps pour se consacrer au développement.

Souvent, les entrepreneurs me disent « mais je n’ai pas le temps… » Regardez ce que vous êtes en train de faire, et dans ce que vous êtes en train de faire, je suis sûr que vous utilisez aujourd’hui 80 % de votre temps à faire des tâches administratives, de la paperasse, à régler des problèmes, des soucis, des conflits ; bref, des choses qui ne sont pas productives, sur lesquelles vous n’apportez pas de valeur ajoutée.

Posez-vous la question : quand je fais quelque chose, est-ce que je l’aime ? Est-ce que moi, ma personne, apporte de la valeur ajoutée ? Ou est-ce qu’il n’y a pas quelqu’un qui est plus compétent, qui peut le faire et qui sera plus efficace parce que c’est de la valeur ajoutée ?

L’exemple classique, c’est la comptabilité. Un comptable, un expert en comptabilité la fera mieux que moi. Donc il vaut mieux que je le paye, et peu importe le prix que je le paye, il fera mieux et plus vite, et moi, pendant ce temps-là, je pourrai consacrer du temps à développer les 20-80 ressources. C’est-à-dire : quels sont les 20 % de choses que je fais qui me rapportent 80 % de ressources, de bonheur, d’argent si je veux développer mon activité ? Et en général, on n’y consacre pas assez de temps.
Identifiez, c’est l’exercice de la semaine…
Pardon, j’ai oublié de dire que, évidemment, les 20-80 en ressources, je dois les identifier, les dupliquer et les renforcer.

Si j’ai identifié une stratégie qui marche, c’est tout bête, il faut la reproduire, voire y consacrer un peu de temps pour voir comment l’améliorer et la développer.

Je vous donne un exemple : j’ai remarqué que quand je faisais une publicité sur Facebook, ça m’apportait énormément d’adhésions à mon blog. Donc je vais continuer à développer et dupliquer cette stratégie sur Facebook et j’essaie de l’améliorer ; et ça se développe de plus en plus. Il vaut mieux que je consacre du temps à développer des campagnes sur Facebook qu’à gérer ma comptabilité. J’espère que cet exemple vous parle.

Donc, cette semaine, identifiez vos 20-80 bouffeurs de temps – ou 20-80 emmerdes – et vos 20-80 ressources.
Identifiez-en 5 de chaque catégorie. 5 choses que vous aimez faire et sur lesquelles vous apportez de la valeur ajoutée, et qui apportent beaucoup de valeur, soit en bonheur, soit en argent, dans votre entreprise. Et 5 qui vous ennuient, qui vous prennent du temps et vous apportent des problèmes.

Et pour chacune, essayez d’appliquer la logique du 20-80. Emmerdes : éliminer, automatiser, déléguer. Ne vous dites pas « ce n’est pas possible », dites-vous « comment je peux l’éliminer ? Comment je peux le déléguer ? Comment je peux l’automatiser ? », et vous laissez juste en dessous une idée. Un 20-80 = une idée. Si on partage tous nos 20-80 et nos idées, à la fin ça nous fera tout un tas de ressources sous cette vidéo et ce sera absolument génial.
Et sur vos 20-80 ressources, la même chose : essayez de les identifier, de les renforcer et de les dupliquer et donnez une idée juste en dessous.

Allez, c’est parti, maintenant on arrête de tchatcher, on se met au boulot ; éteignez cette vidéo, prenez encore 5 minutes pour la travailler.

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À vous de jouer, et à la semaine prochaine !

Comment ne plus travailler par obligation, mais par passion ?

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Trouver un travail parce qu’il y a des débouchés ou parce qu’on y gagne bien sa vie est le meilleur moyen d’être un esclave de son job au bout de quelques années. Et si vous étiez plus performant quand vous êtes animé par le feu sacré de la passion ?

Transcription texte de la vidéo :

 

Bonjour, les amis, ici Nicolas Elzéard, le coach des entrepreneurs libres, riches et bienheureux.

Aujourd’hui, on va parler de la muse.

 

Qu’est-ce que la muse ?

C’est un peu la cible de ce que l’on cherche à faire. Souvenez-vous, le point de départ des entrepreneurs libres, riches et bienheureux, c’est de refuser le système de retraite qui dit « plus tard vous serez libres, vous aurez de l’argent qui tombe et vous serez bienheureux ». C’est faux, c’est du pipeau, ça ne marche pas pour 98 % de la population. Par contre, on peut faire de mini-retraites.

Donc, si j’ai en tête l’idée que, un jour, je peux avoir une entreprise qui me rapporte de l’argent sans que j’y sois, bref, que ce n’est plus moi qui travaille pour mon entreprise, mais c’est mon entreprise qui travaille pour moi. Et ça fait toute la différence.
C’est comment je mets en place un système pour que mon entreprise travaille pour moi. Autrement dit, que j’automatise et je délègue un maximum de choses.
Mettre en place une muse, c’est trouver un business, développer une activité qui permet de me rapporter de l’argent sans que j’aie besoin d’y travailler.

Je vous donne un exemple : j’écris un bouquin, sur le moment ça me prend du temps, mais ensuite, quand il se vend, ça me rapporte de l’argent. C’est le truc le plus connu – ou je fais une chanson.
Ce qui n’est pas bête, c’est qu’aujourd’hui vous avez une compétence, un savoir-faire et vous pouvez le partager, sur un bouquin, sur un blog, pourquoi pas faire des audios, des petites vidéos pour partager votre savoir et trouver un moyen de le distribuer et de le vendre. Et ça, une fois que c’est fait, ça vous rapporte de l’argent.

Ou sinon, vous avez une entreprise avec une équipe qui travaille pour vous et vous pouvez très bien ne pas être là pendant quelques semaines, un mois. J’ai un ami qui a une entreprise comme ça ; il a fait de grands trajets à la voile, il a fait la traversée de l’Europe en vélo, il n’est pas là pendant plusieurs semaines et son entreprise tourne.

Moi-même, j’ai une entreprise qui est beaucoup automatisée, avec des revenus qui sont automatisés, et si je m’arrête de travailler pendant trois semaines, trois mois – peut-être bientôt six mois –, pas de problème, l’argent continue à rentrer.

 

Comment mettre en place cette muse ?

Bien sûr, ce n’est pas du jour au lendemain. Vous n’allez pas passer d’une entreprise traditionnelle à une entreprise muse. Mais ce que je vous conseille déjà de faire – et je vous l’ai déjà conseillé –, pour une muse, c’est plus facile de partir d’une de vos passions. Parce que quand on est passionné, on a envie de partager avec les autres et on trouve les moyens de partager. Et quand on partage un certain savoir-faire, même si on est débutant… J’ai un ami qui a créé un blog sur la cuisine végétarienne, mais au départ il n’est pas cuisinier. Par contre, c’est un passionné de cuisine, et il était plutôt « débutant ». Il s’est dit « Je vais voir comment faire ». Un autre ami a fait fortune à 24 ans ; il gagnait plus de 500 000 euros par an, en tenant un blog, Apprendre la Photo. Il s’est dit « Je suis débutant, mais je vais faire des recherches et je vais les transmettre ». Et petit à petit, il a eu d’abord une audience, puis il a créé des produits et il a ainsi créé sa muse à partir d’une passion.
Donc, deux actions intéressantes à faire pour vous : retravailler votre passion, ce que vous aimez faire. Posez-vous la question: Et si vous n’aviez pas à travailler pour vivre, comment aimeriez-vous occuper votre temps ? En faisant quoi ? Quelle est votre passion ? Et, petit à petit, consacrez-y du temps pour non seulement la faire, mais identifier ce que vous êtes en train de faire pour pouvoir la transmettre à des milliers et des milliers de gens. Aujourd’hui, avec Internet, c’est parfaitement possible.

La deuxième chose, c’est dans votre travail actuel – parce que, après tout, ça peut être aussi là votre muse –, voir comment vous pourriez trouver des petites sources de revenus qui vous permettraient de gagner de l’argent sans avoir à être présent. Ne plus vendre votre temps contre de l’argent, parce que ça – je vais vous choquer, mais vous connaissez mon style –, pour moi c’est de la prostitution. Je vends mon temps contre de l’argent, il faut que je sois là, et petit à petit, je suis prisonnier dans mon entreprise. Si je veux gagner plus ? Génial, il faut que je travaille plus. Ça, ça ne marche pas.

Moi, je vous propose de développer le « Gagnez plus en travaillant moins ». Commencez à réfléchir en vous disant « Tiens, ça, comment je pourrais l’automatiser ou faire en sorte que ce soit quelqu’un d’autre qui le fasse à ma place ? Ça me rapporte de l’argent. Peut-être moins au début, mais une fois que j’aurai une, deux, trois… six personnes, ça fera plus d’argent pour moi parce que ça va me libérer du temps.
OK, les amis ? Allez, c’est parti ! Vous me laissez vos idées dans les commentaires. Comme d’habitude, c’est un partage, entre entrepreneurs, de bonnes idées, pour prendre des idées et les mettre en œuvre.

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